De la pointe la plus méridionale du majestueux rivage de l'Afrique,
À la partition intemporelle de l'ancienne métropole du Caire,
Nous pleurons la perte d'un titan, d'un colosse d'antan,
Un champion de la justice, dont le cœur s'ouvre à jamais.
À chaque respiration, tu murmurais des histoires de vie, d'amour et de liberté,
Un triumvirat de vertus, qui résonnait dans toute l'humanité,
Ta voix est un appel de clairon, pour s'élever contre les chaînes qui nous lient,
Pour briser les chaînes de l'oppression et laisser l'esprit s'envoler et trouver.
Saluez, cher guerrier, votre héritage que nous détenons pour toujours,
Un flambeau d'espoir, face à la tyrannie, à déployer pour toujours,
Comme les eaux éternelles du Nil, votre impact coulera à jamais,
Nourrir les rêves des générations à venir et à grandir.
Le vénérable James Matthews, fervent défenseur de la conscience noire, conteur, journaliste, éditeur et poète à la dissidence sans faille, qui avait de l'encre dans le sang, a finalement posé la plume.
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Matthews, qui avait revêtu le surnom de « poète dissident », était l’amour incarné, laissant derrière lui un héritage de luminescence linguistique qui continuera d’éclairer les recoins de notre conscience collective. Matthews est décédé samedi à l'âge de 95 ans. Telle une bibliothèque monumentale ravagée par les flammes impitoyables du temps, l'absence de sa voix tranchante sera profondément ressentie, laissant ceux qui ont eu le privilège de rencontrer son œuvre avec un sentiment de perte irréparable.
Hélas, son empreinte indélébile dans le paysage littéraire perdurera. Alors que nous pleurons le décès de ce géant littéraire, nous sommes réconfortés de savoir que ses paroles écrites continueront de résonner dans les chambres d'écho de notre mémoire collective, un rappel obsédant ...
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